Prélèvements et comptages des poussières d'amiante
Synthèse des rapports d'activité des organismes agréés pour 1996
Application du décret n°96-97 du 7 février 1996
Avril 1998
SOMMAIRE
2./ Création de la base de données
2.1./ Structure de la base de données
2.2./ Problèmes rencontrés
2.3./ Conclusions
2./. CREATION DE LA BASE DE DONNEES
La base de données et les requêtes ont été réalisées sous le logiciel Access. Certaines données ont été saisies à partir du rapport d'activité exclusivement sur support papier et d'autres ont été transmises par informatique issues de différents logiciels (Word, Excel), environnements (Dos, Windows,...) et formats (PC, Mac).
21./. Structure de la base de données
La base de données est composée de 4 tables principales comprenant les données saisies et transmises (cf. schéma ci-dessous) :
Elle comprend également :
Figure n° 1
Représentation graphique de la base de données
22./. Problèmes rencontrés
La mise en place d'une telle base de données a présenté de nombreuses difficultés à différents niveaux. Les principaux problèmes ont porté sur :
221./. Choix des rapports d'activité et des paramètres
* Le choix des rapports d'activités
Les données pouvaient être obtenues à partir de plusieurs sources selon le type d'agrément de l'organisme :
Afin d'éviter les doublons, et d'obtenir les données les plus complètes dans un délai raisonnable, il a été décidé que seuls les organismes agréés ayant effectué les prélèvements seraient consultés, soient 26 organismes.
* La détermination des paramètres
L'exploitation de ces rapports avait trois objectifs :
Afin de permettre une analyse selon ces objectifs, des paramètres suffisamment nombreux, précis et communs à l'ensemble des organismes agréés étaient nécessaires. Ils sont détaillés ci-après.
L'obtention de l'ensemble de ces paramètres aurait exigé une forte sollicitation des organismes concernant des informations non clairement définies dans l'arrêté qui les auraient contraints à de lourdes recherches. Or, dans la mesure du possible, il convenait d'éviter cela. Le choix pour 96, s'est donc porté sur un nombre limité de paramètres indispensables et qui étaient déjà souvent communiqués dans plusieurs rapports. Ces choix ont été validés à la DGS afin d'éviter aux organismes agréés dont le rapport était suffisamment complet, un surcroît de travail et une perte de temps importante. Les paramètres demandés pour 96 sont donc les suivants :
Ces quatre paramètres sont indispensables pour permettre l'identification du bâtiment et éviter tous risques de doublons.
- Objectif.
Certains organismes n'ont fourni que les résultats relevant du décret du 7 février, par contre d'autres ont envoyé l'ensemble de leurs prélèvements y compris ceux réalisés dans le cadre de la réglementation relative à la protection des travailleurs (décret 96-98 du 7 février 96). Ces résultats sont identifiés grâce à l'objectif du prélèvement spécifié. C'est pourquoi ce paramètre a semblé indispensable.
- Résultats bruts (en fibres/litre)
Certains rapports ont été complétés par la DGS sans problèmes importants, ni nécessité de recourir à l'organisme concerné (ex. : recherche du département à partir de la ville donnée; faible nombre de données d'où contact rapide par téléphone,...). Les données de ces rapports ont été en majeure partie saisies par la DGS (cf. tableau n° 1).
Pour les autres rapports (incomplets ou absents), un courrier spécifique à chaque demande fut envoyé aux organismes accompagné d'une disquette contenant un format type réalisé sous Excel. Il devait permettre aux organismes de fournir à la DGS les paramètres manquants selon un format harmonisé et plus facilement exploitable.
222./. Réponse des organismes
Tableau n° 1
Etat des rapports d'activité et remontées des informations
| Nom des organismes agréés prélèvement Etat format des Nombre
|
| fin 1997 données reçues de mesures
|
| MSIS C 139
|
| PRYSM-Labo HBCM C 57
|
| APAVE Lyonnaise DGS 153
|
| CRT Développement DGS 117
|
| Institut Européen de l'Environnement de Bordeaux DGS 100
|
| IUMTE DGS 16
|
| BRGM DGS 361
|
| FIBRECOUNT DGS 41
|
| Laboratoire Santé Environnement Hygiène de Lyon DGS 195
|
| Dr J. LEPOUTRE Laboratoire NC P 21
|
| APAVE de l'Ouest NC P 163
|
| APAVE Nord-Picardie NC P 71
|
| Laboratoire d'Etudes des Particules Inhalées NC P 593
|
| APAVE région parisienne NC P 246
|
| DEFI NR DK 227
|
| INERIS NC DK 478
|
| Laboratoire d'Hygiène et de Contrôle
|
| des Fibres Minérales NC DK 902
|
| BIO GOUJARD NC DK 60
|
| ANTEA NC DK 143
|
| APAVE Alsacienne NC DK 268
|
| APAVE Normande NC DK 131
|
| AIB-VINCOTTE INTER NC DK 79
|
| APAVE du Sud NR DK 292
|
| Laboratoire Wolff Environnement NR DK 51
|
| SOCOTEC NC DK 211
|
| CEP - Contrôle et Prévention NR DK 384
|
C = Complet ; DGS = complété par DGS ou par téléphone ; NC = Non Complet (retour courrier) ; NR = rapport d'activité Non Reçu fin 97 ; P = format Papier saisi par DGS ; DK = format Disquette
La remontée des données s'est étalée sur plus de deux mois. En effet , les organismes ont répondu dans le temps proportionnellement au nombre de données à fournir, selon le type de recherche à effectuer et la quantité des informations à retrouver ainsi que par rapport au type de format retourné (sous disquette = saisie des données par l'organisme = durée de remontée plus longue).
Les organismes les plus diligents ont mis 5 jours et ceux, plus réticents à devoir fournir certains éléments, jusqu'à 75 jours. Ces derniers n'ont d'ailleurs répondu qu'après plusieurs relances (le dernier rapport réceptionné date du 12 mars 98).
223./. Multiplicité du type de format et de la saisie des données
* Le type de format
Ainsi que précisé ci-dessus, certains organismes ont fourni des données informatisées, ce qui a permis un traitement et une importation plus rapide dans la base. Cette option informatisée est préférable car elle oblige les organismes à valider leurs saisies et évite les risques d'erreurs inhérentes à une resaisie à la DGS.
Bien que souhaité sous format Excel, tous les types de logiciels ont été acceptés cette année. Ainsi, des fichiers ont été transmis sous Word ou WordPerfect dans des versions différentes plus ou moins récentes et sous des environnements différents du ministère (Windows 95, Windows 98, Apple,...). Il a fallu procéder à des transcriptions à partir de logiciels pas toujours disponibles à la DGS.
* La saisie des données
La disparité des données fournies malgré le modèle demandé (fichier Excel), reflète bien le fait que beaucoup n'ont pas saisi le sens exact de la démarche de transcription informatique harmonisée. Certains organismes ont modifié la structure même du fichier fourni ce qui a rendu difficile l'intégration directe des résultats dans la base. Parfois aussi, les données étaient incomplètes. Les principales difficultés sont présentées ci-après. Cependant pour des raisons de confidentialité, les noms ne correspondent pas toujours à la réalité.
Exemples :
Chaque ligne de résultat doit reprendre tous les identifiants du bâtiment, même si un bâtiment a fait l'objet de plusieurs analyses. Les paramètres de l'identification n'ont pas toujours été saisis sur l'ensemble des lignes de résultats correspondant à un même bâtiment. Le fichier a dû être complété par la DGS.
| N° département
| Ville
| Nom bâtiment
| Type bâtiment
| Objectif
| Résultats
|
| 92
| La Défense La Défense
| Tour GAN
| B
| 1
| 0
|
1
| |||||
| 5
| 0,5
| ||||
| 75
| Paris
| immeuble A
| B
| 1
| 0
|
Certains organismes ont inséré leur logo, des titres à chaque nouvelle page,...etc. Ce travail de présentation a modifié la structure du fichier compromettant toute importation dans une table sans retraitement informatique au préalable.
Par manque de précisions et/ou d'explications plus complètes de la part de la DGS, la saisie des identifiants a été également très disparate, incomplète voire totalement erronée.
- Données erronées
| N° département
| Ville
|
| 27
| La Défense
|
au lieu de
| 92
| La Défense
|
| 75
| Paris La Défense
|
| N° département
| Ville
| nom bâtiment
| type bâtiment
|
| 13
| Marseille
| mairie
| E
|
alors que c'est en fait
| N° département
| Ville
| nom bâtiment
| type bâtiment
|
| 13
| Port Bouc
| école St François
| E
|
commandité par la mairie de Marseille.
Il a été difficile de distinguer certaines données. Dans l'exemple ci-dessous, on peut s'interroger :'Est-ce le même bâtiment avec deux locaux différents ? S'agit-il de deux immeubles différents ?'
| Nom bâtiment
| Type
| Objectif
|
| Nice France
| B
| 1
|
| Nice France
| I
| 5
|
Dans le cas où c'est le même organisme qui le précise, on peut considérer qu'il n'y a pas d'erreur. Le doute existe quand il s'agit de deux organismes différents ayant réalisé les mesures dans un même bâtiment. Dans ce cas, il peut s'agir d'un mode de classement différent du bâtiment. Par ailleurs, il n'avait pas été précisé si l'on devait considérer la fonction spécifique de chaque bâtiment d'une même structure (plusieurs bâtiments de fonction différente d'une même école par exemple) ou plutôt de prendre en compte la fonction administrative de la structure pour l'ensemble des bâtiments ?
Par manque d'harmonisation orthographique des identifiants pour un même bâtiment, un long travail de vérification et de validation a été nécessaire afin d'éviter de compter plusieurs fois un même bâtiment :
| N° département
| Ville
| Nom bâtiment
|
| 93
| St Denis
| R.A.T.P.
|
| 93
| St Denis
| RATP
|
| 93
| St Denis
| R. A. T. P.
|
| 93
| SAINT DENIS
| R.A.T.P
|
| 93
| SAINT DENIS
| RATP
|
| 93
| ST DENIS
| R.A. T.P.
|
| 93
| ST DENIS RATP
| Porte de Paris
|
Avec toutes les combinaisons possibles, il fallait en déduire que c'était le même immeuble d'un même organisme. Le nombre réduit de paramètres identifiant un bâtiment a complexifié leur distinction. Parfois, les prélèvements ont été réalisés par différents organismes, ce qui rendait les liaisons difficiles.
Dans le cadre d'une base de données, il est indispensable que chaque identifiant soit unique. Les orthographes différentes (espaces, points, abréviations,...) pour un même bâtiment ont nécessité un travail de validation, de contrôle-qualité et de correction réalisées par la DGS. Certains organismes agréés n'ont pas mis en place ce contrôle-qualité des données avant transcription. Cette situation a entraîné un traitement long et fastidieux pour la DGS.
224./. Données incomplètes
De nombreuses lignes étaient incomplètes. Cette situation pouvait provenir soit d'un manque d'information relevé au moment des prélèvements, soit par volonté de l'organisme à ne pas vouloir fournir l'ensemble des données. En effet, certains organismes se sont retranchés derrière des accords de confidentialité les liant à leur client et n'ont pas précisé volontairement le bâtiment ou ont refusé d'associer le résultat au bâtiment. De ce fait, certaines données n'ont pu être exploitées comme par exemple :
| N° département
| Ville
| Nom bâtiment
|
| Mons
| école maternelle
|
| Organisme
| N° département
| Ville
| Nom
| Résultat
| Statistique
|
| confidentiel
| confidentiel
| confidentiel
| crédit lyonnais
| ?
| 2 prélèv < =5
|
| confidentiel
| confidentiel
| confidentiel
| nuclétude
| ?
| 1 prélèv>=25
|
| Nom de l'organisme préleveur
| N° de département
| Ville
| Nom immeuble
(exemple non réel)
|
| Organisme A
| 75
| Paris
| école maternelle
|
| Organisme B
| 75
| Paris 18ème
| école maternelle
|
| Organisme B
| 75
| Paris 18 ème
| école maternelle J. VERNES |
| Organisme B
| 75
| Paris
| école maternelle Jules Vernes |
| Organisme B
| 75
| Paris
| école maternelle et primaire Jules VERNES |
| Organisme B
| 75
| Paris
| Groupe scolaire J. Vernes |
La question que l'on peut se poser dans cet exemple est : 'est-ce le même bâtiment ?'. Dans une base de données, une telle saisie donne 5 enregistrements distincts.
Toutefois ces données peuvent être validées après vérification dans le cas de petites villes possédant un nombre restreint d'école, mais le problème se pose pour les grandes communes comme Paris, Lyon, Marseille, etc... Là encore cette situation conduit à des contrôles souvent longs à partir du Minitel, auprès des organismes, etc...
Pour certains résultats, les données n'ont pu être complétées car les responsables des organismes agréés n'avaient pas les renseignements sur leur fiche de terrain. Le problème s'est souvent rencontré auprès des organismes possédant de nombreux agents dispersés sur le territoire avec lesquels les responsables ne sont pas toujours en contact permanent. Cette situation nous a conduit à ne pas pouvoir prendre en compte un certain nombre de données (moins de 1%). Elle montre également la nécessité pour la DGS d'avoir un contact plus direct avec les personnes de terrain et les agences chargées des prélèvements.
L'objectif (diagnostic, restitution,...), quelquefois n'a pas été précisé. Dans ce cas, le résultat a été volontairement conservé pour l'analyse générale sans distinction d'objectif, mais non pris en compte dans les requêtes contenant l'item 'objectif'. Ce choix délibéré explique les différences mineures entre certains résultats qui ne portent pas préjudice à l'analyse des données.
Ce manque général de contrôle-qualité a occasionné des retards de traitement. En effet, des erreurs n'ont été mises en évidence qu'après plusieurs requêtes dans la base de données constituée. Cela a conduit à des mises à jour fréquentes des tables et à une relance systématique de toutes les requêtes (traitement statistique) déjà réalisées.
225./. Différences entre résultats annoncés dans les rapports d'activité et les chiffres saisis dans la base
Des différences de résultats ont été constatées entre les chiffres annoncés par certains organismes dans leur rapport d'activité et ceux issus du traitement des données informatisées.
L'explication a plusieurs origines distinctes :
Certaines lignes de données ne présentaient pas suffisamment de renseignements pour en permettre leur analyse. Ces données incomplètes et inexploitables ont du être éliminées de la base (moins de 0,5%), comme par exemple :
| N° département
| Ville
| Nom immeuble
| Résultat
|
| ?
| ?
| banque
| <0,3
|
Par contre, les mesures ayant été réalisées dans le cadre d'un objectif sortant du décret 96-97 ont été conservée. Elles permettront par la suite :
Par ailleurs, certains prélèvements d'air ne donnant pas lieu à des résultats (filtre inexploitable) ou réalisés dans un local ne contenant pas d'amiante n'ont pas été pris en compte.
Ces différences entre les résultats donnés et ceux réellement pris en compte concernent 8 organismes agréés sur 26. Si la part non prise en compte car hors décret ou non exploitable, est variable d'un organisme à l'autre, elle représente près de 7% des mesures. Toutefois, il faut relativiser ce chiffre dans la mesure où la part des données non retenues et entrant dans le décret est inférieure à 1%.
Tableau n° 2
Différences entre chiffres annoncés par organismes et ceux pris en compte dans base (en nombre de mesures d'empoussièrement)
| Nom des laboratoires
| Nb de mesures annoncées
| Nb de mesures exploitables
| Différence
|
| AIB-VINCOTTE INTER
| 79
| 79
| 0
|
| ANTEA
| 183
| 143
| 40
|
| APAVE du Sud
| 292
| 292
| 0
|
| APAVE Alsacienne
| 280
| 268
| 12
|
| APAVE de l'Ouest
| 164
| 163
| 1
|
| APAVE Lyonnaise
| 153
| 153
| 0
|
| APAVE Nord-Picardie
| 71
| 71
| 0
|
| APAVE Normande
| 490
| 131
| 359
|
| APAVE région parisienne
| 266
| 246
| 20
|
| BIO GOUJARD
| 60
| 60
| 0
|
| BRGM
| -*
| 361
| -
|
| CEP - Contrôle et Prévention
| 434
| 384
| 50
|
| CRT Développement
| 119
| 117
| 2
|
| DEFI
| 231
| 227
| 4
|
| Dr J. LEPOUTRE Laboratoire
| 21
| 21
| 0
|
| FIBRECOUNT
| 39
| 41
| -2
|
| INERIS
| 630/553
| 478
| 152
|
| Institut Européen de l'Environnement de Bordeaux
| 100
| 100
| 0
|
| IUMTE
| 16/13
| 16
| 0
|
| Laboratoire d'Études des Particules Inhalées
| 677/596/595
| 593
| 84
|
| Laboratoire d'Hygiène et de Contrôle des Fibres Minérales
| 902
| 902
| 0
|
| Laboratoire Santé Environnement Hygiène de Lyon
| 195
| 195
| 0
|
| Laboratoire Wolff Environnement
| 51
| 51
| 0
|
| MSIS
| 152
| 139
| 13
|
| PRYSM-Labo HBCM
| 57
| 57
| 0
|
| SOCOTEC
| 244
| 211
| 33
|
* Non précisé
Tableau n° 3
Différences entre le nombre de bâtiments donnés par les organismes et ceux retenus dans base
| Nom des laboratoires
| Nb de bâtiments annoncées
| Nb de bâtiments exploitables
| Différence
|
| AIB-VINCOTTE INTER
| 30
| 32
| -2
|
| ANTEA
| -*
| 47
| -
|
| APAVE du Sud
| 144
| 144
| 0
|
| APAVE Alsacienne
| 86
| 86
| 0
|
| APAVE de l'Ouest
| 53
| 53
| 0
|
| APAVE Lyonnaise
| 43
| 43
| 0
|
| APAVE Nord-Picardie
| 37
| 38
| -1
|
| APAVE Normande
| -*
| 53
| -
|
| APAVE région parisienne
| 78
| 70
| 8
|
| BIO GOUJARD
| 16
| 16
| 0
|
| BRGM
| -*
| 66
| -
|
| CEP - Contrôle et Prévention
| 124
| 109
| 15
|
| CRT Développement
| 48
| 47
| 1
|
| DEFI
| -*
| 71
| -
|
| Dr J. LEPOUTRE Laboratoire
| 6
| 6
| 0
|
| FIBRECOUNT
| 11
| 11
| 0
|
| INERIS
| -*
| 116
| -
|
| Institut Européen de l'Environnement de Bordeaux
| 31
| 31
| 0
|
| IUMTE
| 5
| 4
| 1
|
| Laboratoire d'Études des Particules Inhalées
| 167
| 168
| -1
|
| Laboratoire d'Hygiène et de Contrôle des Fibres Minérales
| 320
| 320
| 0
|
| Laboratoire Santé Environnement Hygiène de Lyon
| 68
| 68
| 0
|
| Laboratoire Wolff Environnement
| 15
| 15
| 0
|
| MSIS
| 45
| 44
| 1
|
| PRYSM-Labo HBCM
| 25
| 25
| 0
|
| SOCOTEC
| -*
| 88
| -
|
* Non précisé ou pas de donnée identifiante.
23./. Conclusions
La base de données réalisée sous Access comprend 4 tables principales, 1 table-annexe et diverses tables provenant de requêtes pour l'analyse statistique.
Sur les 30 organismes agréés en 1996, seuls ceux agréés pour les prélèvements ont été retenus dans le cadre de ce travail, soit 26 (17 préleveurs seuls et 9 préleveurs-compteurs).
Les paramètres retenus pour l'exploitation des rapports d'activité de 1996 sont principalement ceux relatifs à l'identification du bâtiment, à l'objectif de la mesure et aux résultats bruts (exprimé en fibre par litre). Ces paramètres ont été volontairement
restreints cette année pour éviter un trop lourd travail de recherche pour les organismes agréés en sachant que l'arrêté ne prévoyait pas la remontée de données aussi précises.
La saisie des données a été réalisée à la DGS principalement lorsque les organismes n'avaient pas fourni de fichier informatique. Cette saisie a rencontré de nombreux problèmes notamment dans la façon de transcrire les données.
La diversité des rapports fournis met en évidence le manque de précision des textes alors qu'il y a un réel besoin pour les organismes agréés d'avoir un cadre harmonisé pour établir leur rapport annuel. De ce fait, certains organismes agréés répondent mal aux critères. Cette situation est aggravée lorsque les organismes ne mettent pas en place de véritable contrôle-qualité, générant une perte importante de temps et d'informations qu'il conviendra de réduire pour le futur.
D'ores et déjà, il apparaît évident que les informations fournies pour identifier les bâtiments sont insuffisantes. Il sera demandé de préciser l'adresse exacte sous un format standard. Cette étude a permis de mettre en évidence une importante confusion notamment entre la fonction spécifique de chaque bâtiment d'un même structure et la fonction administrative de l'ensemble du bâtiment. Il conviendra de préciser ces définitions.
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